L’image qui me vient c’est celle de ces généraux de 14-18 qui venaient pleins de compassion réconforter d’une tape sur l’épaule les poilus fracassés rescapés de la dernière offensive délirante qu’ils avaient eux-même décidée la veille entre la poire et le fromage de leur gueuleton quotidien.
Y aura-t-il bientôt un nouveau Kubrick pour retracer « les sentiers de la gloire » de Sarkozy ?