Bonjour Michel Drouet,
Vous voyez où nous en sommes rendus : calculer les cotisations et impôts
que payent de richissimes vedettes et hommes d’affaires pour se dire
que peut être tout ne va pas si mal que ça : c’est votre côté optimiste
Francesca2.
Non monsieur, ça s’appelle du pragmatisme.
Le mauvais côté des choses c’est que notre pays qui voit partir chaque
jour les emplois industriels et où la fraude fiscale n’est combattue que
mollement est au bout du rouleau.
C’est vrai mais ce n’est pas le sujet de l’article.
Au travers de ces deux thèmes, deux logiques s’affrontent : celle de
celui qui accumule des richesses et fera un peu l’aumone au petit
peuple, (à condition qu’il ne se fasse pas verser ses salaires sur un
compte en Suisse) et la seconde qui consiste à ne rien attendre de ces
nantis,se relever les manches, et empêcher qu’ils puissent accumuler
autant et les taxer ensuite.
Les nantis de cet article sont les Qataris...je ne crois pas que nous soyons en mesure de les empêcher d’amasser de l’argent...soyons donc pragmatiques (pas optimistes, pragmatiques) et faisons-les payer dès que c’est possible.
Je partage complètement le reste de votre commentaire.