Oui, mais la question posée aujourd’hui par le régime des indépendants, hier par celui des exploitants agricoles et surtout des veuves, est celle d’un système global, « universel » de minimum de retraite sans conditions, qui sera re-posée par deux aspects de la modernité :
- les périodes de chômage, et particulièrement celles des seniors, qui ne permettent plus d’atteindre le nombre nécessaire de trimestres
- les capitalisations à la Enron