Etrange que le Marsu, redoutable épistémologue, soit tombé dans le piège de la spiritualité, l’affaire de l’évolution et de la biologie reste une affaire autonome par rapport aux questions de spiritualité et de religions, n’en déplaise aux adeptes du Tao de la physique ou aux intégristes de Dover, quoique, le livre de Capra soit plus porteur de lumière que les divagations des allumés qui confondent la création et la révélation. L’ID dans son plaidoyer religieux n’est pas une mauvaise science car ce n’est pas une science, pire, c’est une théologie complètement chibrée.
Il va de soi que je met hors de cette critique les réflexions de Behe ou Dembski qui ont leur place dans le corpus savant de notre époque