Je vous laisse échanger vos trémolos entre admirateurs de cette ordure patentée qu’était Céline.
Je n’aime ni son style (que la doxa en vigueur voudrait nous citer en exemple), ni ses idées (quand on s’en prenait aux banquiers à l’époque on avait le plus souvent « juifs » en tête), ni le personnage, abject (en appeler à l’extermination d’un peuple, dans les salons d’ occupant, précisément quand la machine se mettait en marche, et reprocher à l’occupant de ne pas y aller à fond...) et profondément lâche dans son attitude.
Drieu la Rochelle, nettement moins compromis, a eu la décence de se suicider. Céline ne méritait pas mieux que Brasillach.