L’empreinte écologique des bidonvilles est plus faible, ok, mais c’est principalement dû au niveau de vie des habitants : consommation énergétique (éclairage, transports, chauffage, eau potable, consommation en général, etc..., production de déchets) pas aux formes urbaines !
Votre conclusion : « mais on peut imaginer que si les habitants des bidonvilles étaient plus riches, ils construiraient sans doute des villes idéales, en tout cas très agréables à vivre. Moralité : c’est en faisant confiance à l’ingéniosité individuelle que nous trouverons la solution aux problèmes complexes de l’urbanisation. »
Je ne suis pas d’accord du tout avec votre conclusion. Si les habitants des bidonvilles étaient plus riches, ils s’achèteraient probablement une voiture et un logement en pavillonnaire, plutôt que de rester dans leur bidonville.
En faisant confiance « à l’ingéniosité individuelle » je crois qu’on obtient à peu près le résulat que l’on observe maintenant dans les pays industrialisés « environnementivores ».
En France malgré la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (2000), certains affirment qu’on a jamais autant « étalé la ville » que ces dernières années.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89talement_urbain