Reportez-vous, mon pauvre, à la description de son seppuku.
Comment lui et ses hommes se sont gardés d’infliger des blessures aux officiers qui voulaient les arrêter (à la différence de certains terroristes, n’est-ce pas ?).
Comment ses assistants ont libéré le général qu’ils avaient retenu, et que celui-ci, des larmes aux yeux, a pris part à la prière pour les morts en l’honneur des suicidés, Mishima et Morita.
On peut trouver cela insensé, on peut trouver que c’est un gachis terrible. Mais quand un homme fait don de sa vie, cela mérite respect.
Toutes choses que vous ne pouvez comprendre.