Des enseignants plus ou moins motivés, c’est une réalité bien sûr. On a tous connu le prof qui débitait son cours sans se soucier d’avoir été compris, et celui qui arrivait à nous intéresser, voire à nous passionner. Pour leur administration, ça ne faisait pas de différence... On va voir ce que le projet d’évaluation changera, sur quels critères (?), l’inspection étant une plaisanterie, de l’aveu même des inspectés.
Mais, tant que l’Éducation Nationale enverra des jeunes, mal préparés, dans les postes réputés les plus difficiles, il y aura de la casse (démotivation, arrêts maladie, passages à l’acte, etc.).
Concernant les classes « spéciales », pour avoir travaillé avec des instits CAEI, je sais à quel point ça peut être passionnant, mais c’est un autre monde.