Le résumé que fait Constant Danslerreur des tweets de Kashgari correspond globalement à ce que j’en ai compris moi-même.
Kashgari est un musulman, s’exprime en tant que tels, et ses tweets constituent un dialogue imaginaire avec son prophète, recherchant plus de proximité et de familiarité avec celui-ci. Un peu comme un chrétien qui se mettrait à tutoyer Dieu dans un moment d’exaltation.
Rien d’une démarche « blasphématoire », ni même vraiment critique.