Votre réponse soulève un lièvre de taille : comment doit-on quantifier les victimes d’un événement dramatique ?
Accident de la route : victime décédée sur le coup, trois jours aprés, quinze jours aprés, six mois aprés ? On falcifie allègrement les chiffres en jouant sur les dates réelles de décès, qui, au final ne peuvent être sûres et pas forcément liées à l’événement ( les erreurs de la médecine, par exemple, peuvent bien arranger certains chiffres ! ). Cette façon de faire peut amener aux excés que l’on connait !
Pour ce qui est du nucléaire, qui nous intéresse plus particulièrement ici, il est bien certain que si l’on prend le problème psychologique en compte comme vous le suggérez, on peut aisément multiplier le nombre des victimes par un certain chiffre, voire un certain nombre et ce ne serait que justice humaine ( pour une fois !)
Pour moi aussi, mon choix est fait, et ce n’est pas d’ hier !