Ah, quelle horreur, le voilà le sauveur de la campagne électorale française, mais il arrive , comme la cavalerie dont on ne doute pas qu’elle le fasse rêver, trop, tard bien, trop tard !
Pensez, un tueur d’éléphants, c’est ce qu’il nous faudrait, tous partis confondus, pour redonner quelques couleurs et quelque attrait à notre vie politique !