D’accord avec vous. S’il y a quoi que ce soit d’intéressant dans ces vidéos, la dernière chose à faire est de « faire confiance à la »justice« française ». C’est s’exposer à voir les preuves confisquées et « égarées », et la procédure étouffée. Les juristes n’ont pas encore intégré le potentiel d’internet, où l’information est virtuellement innarrêtable. Mais encore faut-il que les vidéos soient compromettantes...