Avec cette affaire, le pompon du quinquennat est sorti. Du
Fouquet’s, pour une entrée en fanfare, au pipeau tenté pour une sortie
calamiteuse avec soupçon de financement nauséabond, le tour de piste s’assombrit.
N’oublions pas qu’ayant au moins
fréquenté de près les arcanes douteuses de la campagne de Balladur, il ne pouvait
qu’exercer une voracité tous azimuts pour atteindre le pouvoir suprême.
Décidément, ce 1er Mai sera bien son dernier, comme Président.