Peut-être est-ce dû à la surabondance de composés oestrogèniques dans notre alimentation (pesticides, phtalates), toujours est-il que les femmes actuelles en ont essentiellement « marre des hommes ».
Le modèle social dominant, c’est la mère célibataire élevant courageusement son enfant, seule dans son hlm, et vivant du RSA.
La fécondation in vitro n’étant pas encore tout à fait au point et restant coûteuse, la décision de regrouper tous les hommes sur une île déserte n’a pas encore été appliquée, et puis les recherches de paternité constituent une source de revenus considérables...