Qu’on l’appelle ou non « mariage », l’union des personnes homosexuelles ne me pose aucun problème sauf en matière d’adoption d’enfant car, si par nature, le couple homosexuel est irrémédiablement stérile (c’est une donnée primordiale que les homosexuels féminins et masculins doivent assumer), chaque membre du couple n’est pas stérile a priori.
En conséquence, il est possible de procéder à toutes les contorsions possibles en matière d’État Civil afin de respecter les filiations des enfants des membres des couples homosexuels mais cela ne donne, en aucun cas, un quelconque « droit à enfant » à un couple homosexuel féminin ou masculin. En l’occurrence, le placement d’un enfant tiers dans une unité parentale relève exclusivement du « droit de l’enfant ».
Sexualité et Droit : mariage homosexuel, homo-parentalité (1 de 2)
Sexualité et Droit : mariage homosexuel, homo-parentalité (2 de 2)