Francoise, merci pour le compliment même si nous ne sommes pas là pour nous congratuler.
Et si nous arrivons a convaincre certains de l’efficacité d’un tel process, alors nous aurons gagné 1 point.
Cela nous change de l’information pasteurisée et orientée que l’on nous propose depuis si longtemps.
Il ne tient qu’a nous internautes de s’accaparer de cet outil, bien que tout ne soit bien rose là aussi. Et les Français, rois dans l’inutile palabre (DADVSI) vont avoir un réveil aussi brutal que douloureux que celui des islamistes aujourd’hui, quand ils commenceront a comprendre que les États-Unis et les Anglophones nous imposent sans condition leurs maîtrises et surtout leurs Lois.
Pour revenir sur notre sujet, dans ce titre Déroute sur Beyrouth, déroute sur le monde : nous sommes tous les otages de Tsahal, il n’y a que le dernier mot que je remplacerais par États-Unis.
Au sujet de la barbarie, bien évidemment les militaires savent la manipuler. Et heureusement, c’est leur métier. Si le message est simple, voir simpliste, c’est simplement pour se mettre à la hauteur de ces peuples. Un grand peu s’abaisser pour se mettre à la hauteur d’un petit, alors que le petit aura toujours du mal à s’élever pour se mettre à la hauteur d’un grand ! J’ai tout de même trouvé sur Wikio (que je conseille à tous) ce commentaire :
Quelques notions de stratégie
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Citation de Clausewitz (1780-1831) dans son livre « de la guerre » :« Les âmes philanthropiques pourraient bien sûr s’imaginer qu’il y a une façon ingénieuse de désarmer et de défaire l’adversaire sans trop verser de sang et que c’est le véritable art de la guerre. Si souhaitable que cela semble, c’est une erreur qu’il faut dénoncer. Dans une affaire aussi dangereuse que la guerre les pires erreurs sont précisément celles causées par la bonté. Comme l’usage de la force physique poussé à l’extrême n’exclut nullement celui de l’intelligence, qui use de la force et ne craint pas de verser le sang prendra l’avantage sur son adversaire si celui-ci n’agit pas de même. De ce fait il dicte sa loi à l’adversaire si bien que chacun pousse l’autre à des extrémités auxquelles seul le contrepoids inhérent à la guerre impose ces limites ». Il faut malheureusement tenir compte de cette réalité pour comprendre un conflit.
Les Militaires possèdent les meilleures Têtes pensantes et les plus gros moyens que cette planète puisse posséder. Pour rappel, Internet a été inventé par l’armée US, il a plus de cinquante ans, pour assurer une communication sans failles même si un poteau télégraphique, ou une région finissait par tomber. Maintenant que nous en jouissons, d’autres problématiques apparaissent, mais çà, c’est une autre histoire.
Mais les Militaires peuvent aussi se tromper et l’histoire nous la déjà montré. Ne jamais mettre tous les œufs dans le même panier, c’est bien connu. Et la France aura peut-être un rôle de temporisateur.
La Syrie vient de se voir fermer la porte. Attendons-nous tout de même à une réaction en chaîne, bien qu’ils ne peuvent plus bouger le petit doigt. Nous non plus.
Philgri.