Cette histoire de cannabis est une histoire de fou ; les arguments sont si fallacieux qu’on ne peut trouver que difficilement à les contrecarrer. On ne peut pas non plus cuisiner le responsable de cette anomalie pour qu’il crache les véritables causes. parce que, comme toujours, il n’y a pas « un » homme mais une hydre toute virtuelle. Une petite foule d’abrutis consentant au discours officiel n’arrange pas l’affaire. C’est comme une verrue d’archaïsme, c’est une pitié, comme on dit chez nous !