Non puisque ce que vous avancez ("
Les tares ne viennent pas des systèmes, elles viennent des hommes« ) revient à dire qu’il faut créer un »homme nouveau" pour aboutir à un monde meilleur.
Vous vous méprenez aussi sur les Sioux. La société sioux était organisée de telle manière qu’elle réduisait à néant toute velléité exessivement égocentrique. Autrement dit l’égocentrisme inhérent à l’homme n’avait pas la même portée que dans les sociétés organisées sur le mode capitaliste, lesquelles tendent au contraire à encourager ce même égocentrisme (lire à ce propos Adam Smith par exemple)
Quant à l’URSS, les efforts auxquels vous faites référence n’ont jamais mis à mal les piliers du capitalisme que sont : l’accumulation du capital, le salariat, la compétition et le productivisme. D’où l’appellation de capitalisme d’Etat utilisé justement pour qualifier la nature du système soviétique.
On en revient donc à la problématique de départ : qui peut croire encore aux vertus du capitalisme ?