Il y aurait bien une troisième voie : chaque fois qu’on parle d’eurobonds, Merkel devient completement hystérique, et ce d’autant plus qu’elle est en campagne électorale. Les français rangent donc l’appelation Eurobonds dans leur slip, et sortent d’autres noms - Sapin a parlé de project bonds, par exemple - pour un même produit. On appelle ça faire de la politique, trouver un compromis acceptable par tous...
Bien sûr, cela revient à trouver des circonstances atténuantes pour Hollande, ce qui n’était on l’a compris pas le propos de cet article.