Ce point de vue idéologique est évidemment contraire à
l’autodétermination individuelle, autodétermination qui a été pourtant
l’un des credo du féminisme sous le thème : « Mon corps m’appartient
j’en fais ce que je veux.
Oui, mais bon, vous avez oublié de traiter le cas où « mon corps appartient à un réseau qui en fait ce qu’ils veulent ». Je ne suis pas en désaccord avec vous, j’estime que plutôt que de s’attaquer aux effets (la prostitution), il faut s’attaquer aux causes (l’appauvrissement et la misère générés par le libre-échange) et se poser la question de POURQUOI il y a de la prostitution volontaire, et si il existe réellement de la prostitution volontaire.
Ce sont des questions complexes, auxquelles on ne répond pas par « il faut interdire » ou bien « il faut autoriser ».
L’article présent est aussi idéologique que ce qu’il dénonce, en réalité.
Donc attention à ne pas tomber dans la simplification à outrance, en ne sélectionnant que les quelques contre-exemples qui vont dans un sens. Ce n’est pas comme ça qu’on apporte des réponses sérieuses à des problèmes sérieux.