Justement, la dette de la Grèce s’explique en grande partie par les emprunts qu’elle a du souscrire pour organiser les JO de 2004. Les JO, c’est un gros investissement pour les Etats (avec les dettes qui vont souvent avec), des expropriations de quartiers populaires pour faire de la place ou parce que leur présence près du village olympique fait tâche, mais des bénéfices qui ne vont pas aux populations.