A la fin des années 30, je n’acceptais pas de suivre mon frère aîné placé dans une école Saint Joseph. Ce n’est donc pas d’aujourd’hui que je suis un farouche partisan de l’école laïque. Mais force est de constater que les choses ont bien changées, au point que des leaders de gauche envoient leurs enfants dans le privé. L’évolution s’est faite au fur et à mesure que l’intérêt des enseignants a primé sur celui des enfants.