Depuis 30 ans, notre Etat au sens large dépense un pourcentage croissant d’un PIB croissant. 57% aux dernières nouvelles. Le résultat est présenté par tous les syndicats et partis de gauche comme une dégradation continue de la qualité des services publics et de la protection sociale.
Le mêmes nous expliquent, que les « inégalités » se sont envolèes. Les riches seraient devenux plus riches, les pauvres plus pauvres.
La conclusion évidente est que les pauvres devraient s’être apauvris sous les efforts conjugés d’une ponction accrue des « riches » mais aussi de l’Etat.
Or, toutes les études sèrieuses montre au contraire une « stagnation » des inégalités.
Tout cet argent supplémentaire dépensé pour « dégrader le service public » a donc été pris à tous le monde équitablement. Mais ce seraient les pauvres qui en auraient le plus souffert. Et cela sans prendre en compte leur éviction du travail sous les coups des 35 heures et des coûts du travail rendus exorbitant par des prélèvements dont on se demande bien ce que l’on en a fait puisque le résultat est la montée des « nouvelles pauvretés ».
Les collaborateurs du seul secteur économique qui a réussi sur les trentes dernières année a faire moins avec beaucoup plus de personnel et de moyens, nous expliquent ici qu’il leur faut plus d’argent. Bien sur dans « l’intérêt des pauvres ».
Leur égoïsme de classe n’est sans doute ni plus ni moins grand que celui d’autre catégories ( encore que...) mais en revanche, leur tartufferie n’a pas d’équivalent.