Descartes aurait du dire non seulement « je pense donc je suis »’ mais plus profondément « je pense donc je fais devenir ».
Le cerveau n’est qu’un dispositif de conversion d’interférences sonores et visuelles, le laser qui décripte l’hologramme du monde, sans quoi le monde serait absolument inintelligible ; le monde qui nous entoure c’est d’abord un tas d’impulsions sensorielles reformatées en temps réel.