En même temps la phrase de Nietzsche est surement d’une grande cruauté. Car il sait bien que le recroquevillement du ver le conduira à la mort. Il sous entend que le ver a bien raison de faire ce qui le conduira a la mort, car il est un faible qui n’a pas sa place en ce monde. Je ne sais pas quelle notion du respect de l’autre a Nietzsche. Que pense Nietzsche de celui qui marche sur le ver ? Qu’il a bien raison, car celui qui respecte le ver bride sa propre existence face au ver ? Que la morale ne fait qu’empêcher aux forts d’exister pleinement ?
Dans ce cas je dis que Nietzsche pensait comme un fasciste, et qu’il croyait que l’ennemi est le respect de l’autre, alors que l’ennemi est seulement sa conception perverse du respect de l’autre et de l’existence face a lui : selon laquelle ces deux choses sont incompatibles.
Je suis plus attiré par Hegel que par Nietzsche.