Bonjour Mr Cabanel,
Ce serait un peu long de « démonter » beaucoup de ces sytèmes. Mais en gros, souvent on confond l’énergie et la puissance, or à la sortie, si je consomme, beaucoup de machines s’arrêtent. Il reste cependant quelques cas interressant mal expliqués. Parlons du plus sérieux, la MHD de JP Petit. Je ne sais pas comment ils ont faits mais certains savent que les soucoupes ont une sorte de tuyère au centre. Ils en ont conclu que la soucoupe avancait en faisant circuler l’air dans cette tuyère au moyens d’un champ qui force l’air a y circuler. Interprétation totalement erronée. Cette tuyère sert à contrôler la stabilité de la soucoupe et joue un rôle inverse. Les moteurs qui produisent l’antigravité créent une bulle sans masse ou peu de masse. Avec la force d’archimède de l’atmosphère, on obtient la poussée (pour une image simple, imaginez une bulle d’air qui remonte dans l’eau). Là, on a une bulle de vide qui remonte dans l’air. Il y a de la matière mais pas de gravité ou très peu. La trajectoire serait tout de même instable, si vous avez fait de la plongée, vous avez cu ces bulles d’air se déformer en remontant. Alors voici ce qu’on fait les ingénieurs extra-terrestre, ils ont mis une tuyère qui créé un flux d’air qui stabilise la trajectoire, c’est tout. C’est un peu l’inverse de la MHD.
Tout cela n’est que d’un intérêt secondaire. Toutes ces machines mettent « la charrue avant les boeuf ». Ce qui est important, c’est de comprendre la théorie, après tout sera possible.
L’électromagnétisme a été pensé à l’envers. On a rajouté une force et après on n’a pas compris pourquoi la notion de spin apparaissait en mécanique quantique. Or si vous faites l’inverse, que vous enlevez une composante dans un système qui en possède 3, il vous en reste 2 ce qui vous permet de comprendre pourquoi le spin apparait lorsque vous raisonnez sur des individus au lieu d’une population au sens de Boltzmann. Pour ceux qui aiment la philosophie, on peut dire que Lao-tseu vient de nous donner une leçon. L’absence d’une chose crée autant d’effet que la présence. Bon, tout cela est assez simple.
Passons à la réelle difficulté. L’articulation entre la relativité et la mécanique quantique. C’est ici que se situe le fondement du problème. Je vais résumer, il me faudrait trente pages pour l’expliquer, mais pour faire simple. Il faut remplacer le paradigne inconscient des sciences de « la marche au hasard » par "la fonction d’onde de l’univers est unique, constante, non finie spatiallement et temporellement« . Vous avez compris »Sciences sans conscience n’est que ruine de l’âme". Cet unique principe inaccessible que je ne peux pas prouver par des méthodes scientifiques, je le mets en haut, après ce n’est plus que de la raison. Cela simplifie tout car avant il y a avait plein de principes mais sous le paradigme de la « sacro-sainte » loi de la « marche au hasard ». Alors comment ça marche : Au niveau fondamental tout est lié instantanément mais les intéractions ont toujours une durée, on est dans la mécanique quantique. Lorsque la loi des grands nombres apparait, on passe petit à petit au monde macroscopique et le monde apparait régi par la loi de la marche au hasard à cause de « Boltzmann ». Bref, techniquement, on retrouve les variables cachées de la relativité et surprise !! L’espace temps cède devant la notion de potentialité d’interaction. La vision de l’univers est bouleversée. Les champs de potentiel deviennent enfin compréhensifs. La vision du Big-bang est mise au rebut, l’énergie et la masse noire passent à la trappe à cause d’un problème d’interprétation des observations qui, elles, restent justes. Vous pouvez lire Jean-Claude Pecker, notre plus imminent astrophysicien (académie et collège de France), c’est lui qui se rapproche le plus de la réalité. Ce qu’on voit au loin dans l’espace, plus c’est loin, plus c’est très brouillé spatialement.
Pourquoi les bonds spaciaux sont-ils possibles ? Justement parce que la vitesse de la lumière est finie et que les interactions diminuent avec la vitesse. Pour les systèmes accélérés de l’intérieur, il faut de moins en moins d’énergie pour accélérer en fonction de la vitesse. Effet star wars garanti. Pour les systèmes accérés de l’extérieur, et naturellement libre, la relativité telle qu’elle est aujourd’hui donne les bons résultats.
J’ai écrit tout cela au Cern, au leaders politiques et aux grands scientifique institutionnels de notre pays et aux grands instituts étrangers. Mais je l’ai fait en Français, qu’ils se demmerdent pour la traduction/
Malheureusement, il y a eu la navrante affaire des neutrinos. La théorie est toute récente, fin avril 2012. C’est les neutrinos qui m’ont permis de trouver que la vitesse de la lumière est en fait ralentie dans les référentiels en mouvement. Pour des raisons un peu peu complexe, j’ai donné une explication sur l’avance qui s’est révélée erronée. Mieux vaut ne pas connaître les dessous de cette affaire, disons que "certains prèchent le faux pour connaître le vrai", voila des méthodes à releguer aux oubliettes. Cela n’enlève rien à la théorie, il y avait une autre explication possible. Finalement, au bout du compte, ils ne s’attendaient pas à ce que quelqu’un leur explique que pour aller plus vite que la vitesse de la lumière, il faut que sa vitesse soit la plus faible possible puisque elle est l’expression des interactions.
Je vous ai promis un miracle, je tiens toujours mes promesses. Vous pouvez commencer à dire que tout va changer et que cela va venir par le bas parce que par le haut, même s’il y a des gens très bien, tout est sclérosé.
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