M’énerver, moi ? Figurez-vous, cher monsieur, que j’apprécie les débats vifs et colorés. Modeste mercenaire de la plume, j’aime à l’occasion m’en servir avec quelque panache, et je n’hésite pas, de temps en temps, à jeter un peu d’huile sur les feux qu’il me plaît de voir briller plus vivement. L’explication vous suffit ? Et quand on tombe sur un foyer aussi propice à l’embrasement que vous, au nom de quoi s’en priverait-on, voulez-vous bien me le dire ?
Une précision, cependant : lorsqu’on vous dit et répète qu’on n’est pas de droite, et encore moins d’extrême droite, pourriez-vous faire l’effort d’imaginer que c’est vrai ? Oui, on peut s’opposer au PS sans être réactionnaire ni factieux. D’ailleurs, il me semble qu’un certain parti, pourtant de gouvernement, ait fait récemment entendre sa petite musique un rien dissonnante.
Courtoisement, bien entendu.