« il portait, au moment de sa mort ...... mais pas de djellaba, comme plusieurs sources l’avaient indiqué », écrivent les trois coauteurs, avait précisé dans l’indifférence générale « Arrêt sur Images »le 29 mars dernier. Pourquoi donc avoir tenu à tout prix à ajouter cela ?
Cela s’appelle, comme vous le savez bien évidemment, un rapport circonstancié :
rien dans les faits, tout dans les circonstances.
C’est en cela que tient la consistance des f..x-témoignages sur lesquels s’appuie l’appareil judiciaire (la Justice, c’est autre chose), pour départager plaignants (pas toujours victimes) et accusés (pas toujours coupables) dans tous les procès.