dans votre blog :« un contrepoint pour l’homme libre lui a décidé de le rester
Désolé mais la liberté existe-t-elle réellement ? Nous sommes tous prisonniers de nos préjugés, de notre éducation, des douleurs de nos cicatrices infligées par la vie, que ce soit par ce que nous appelerons le destin (maladie, accident) ou pire par les mauvais traitements de nos »frères" humains.
Lorsque Florence Cassez retrouvera la liberté (espérons le plus vite possible), ne sera-t-elle pas marquée à jamais par cette détention,
Et que dire du symptome post traumatique qui a fait des G.I. revenant du Vietnam des asociaux, marginalisés par une société égoiste. La liste continue de s’allonger avec ceux qui reviennent d’Afghanistan. Sont-ils libres ces hommes qui voient leurs nuits hantées de scènes de cauchemars ?