Ce Traité n’est qu’un pamphlet écrit au pas de charge consacré davantage à la critique politique des religions qu’à la critique philosophique de la foi. Cherchant des athées comme Diogène de Sinope cherchait un homme, Onfray rate Sade et Schopenhauer, deux gros morceaux tout de même.
Dans ce Traité, Onfray range Marx, fondateur d’une idéologie totalitaire, parmi les Lumières ; c’est assez culotté.
L’athée que je suis préfère de beaucoup L’Esprit de l’athéisme d’André Comte-Sponville.