Copé l’emporte avec seulement 98 voix d’avance mais il y a bien une vague montante en sa faveur et cela est incontestable. Je me disais qu’en cas d’égalité parfaite, ce serait certainement Fillon qui céderait, non par faiblesse mais par esprit de responsabilité et de respect des urnes et de l’unité de son camp. Copé, lui, m’est toujours apparu comme un homme ambitieux, un arriviste sans scrupule. Il n’aurait jamais cédé, quelles que soient les conséquences...Bref, vous l’aurez compris, je ne l’estime pas.