Il y a quelques études sur les rapports inter-communautaires qui relèvent certains points strictements humains, mais je ne les trouve pas sur le net (grrrr...).
En gros, les natifs sont très « échelles de valeurs » et classifient les immigrés sur des critères assez bien définis, le problème est que même si les critères sont récurents leur positionnement n’est pas constant suivant l’époque, le lieu de vie, les aspirations, le niveau social et politique. Mais la langue, les coutumes, la religion, la couleur sont assez représentatifs des rejets.
Choses significatives en 2004, les tziganes sont autant rejetés que les maghrébins, et il n’y a pas de diférenciations entre noirs d’Afrique ou de tout autre origine, et les Asiatiques sont généralement les mieux acceptés plus que les peuples de l’est.
Les évènements jouent un grand rôle sur la mouvance des rejets, par exemple les Yougoslaves qui étaient rejetés autant que les tziganes avant la guerre civile sont actuellement mieux tolérés, a contrario les Africains francophones qui avaient une très bonne image sont de plus en plus rejetés depuis l’apparition des « boat-people » en 2003.