La nationalisation d’ArcelorMittal serait un précédent que le gouvernement ne veut pas prendre tout simplement : S’ils avaient nationalisé ArcelorMittal, il n’y aurait pas de raison de ne pas nationaliser d’autres entreprises en difficulté.
Sur la durée, cela deviendrait vite ingérable : des centaines de demandes de nationalisation pour sauver les emplois, des grèves etc.
Un gouvernement faible ne peut pas prendre ce risque.