À lire ce texte, il y a quelques mois j’aurais jubilé ! Aujourd’hui je ne me suis que régalée, parce que, entre temps, j’ai calmé mes colères, mes ardeurs inutiles ; il y a deux types de gens : les viandards et les non-viandards ; c’est un caractère physiologique auquel l’individu ne peut rien. Je connais des gens qui vivent avec et aiment les animaux, vraiment, et mangent de la viande ( j’ai lu que le Dalaï-Lama n’arrivait pas à être végétarien !). D’autres qui n’aiment que leur chat castré et qui sont vegan, Le but n’est pas de se priver, en force, le but est de ressentir ; déjà si tous les non-viandards ne mangeaient pas de viande, comme il le font par habitude, si tous les viandards en mangeaient moins parce qu’elle serait plus rare et plus chère ( et moins gavée de saloperies), on aurait déjà fait un grand pas !
Il nous faudrait juste faire la part des choses, ( quoi 5 ou 10% de notre alimentation, carnée, prise sur l’équivalent de sauvegarde que l’élevage ôte à une prédation « naturelle ») ; aucune torture : si si on peut se passer de foie gras ! aucun élevage tortionnaire...
Ce n’est pas que je ne rêve pas d’un monde végétarien mais je n’y crois pas ! Le reste, c’est éducation et évolution des moeurs ! Ce sera long !!!