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Soi même Soi même 11 décembre 2012 19:36

 Mussolini était un dictateur au mettre titre que Staline, la seul différence il n’est pas habité par une théorie racial !

pour confirmer vos propos il y a l’excellent livre de Antony Sutton.

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial : Wall Street et la montée en puissance d’Hitler (Professeur Antony Sutton)

« Note des traducteurs : Le professeur Antony Cyril Sutton (1925-2002), économiste et historien britannique ayant vécu une très grande partie de sa vie aux Etats-Unis, est une sommité du monde académique et pourtant il n’est connu que dans des cercles restreints. Pourquoi ?

Parce qu’il a passé la vaste majorité de sa vie professionnelle à rechercher et à analyser les dessous du pouvoir. Il était un conservateur qui ne pouvait accepter le degré de trahison des “élites” dirigeantes occidentales sur les multiples facettes du monde économique, politique et social.

Docteur ès Sciences de l’université de Southampton, il fut professeur entre 1968 et 1973 à Stanford University (Californie), maître de recherche associé au Hoover Institute, un des berceaux conservateurs s’il en est dans l’establishment éducatif états-unien.

Entre 1968 et 1973, il publia en trois volumes les fruits de ses recherches sur le transfert de technologie s’opérant entre les Etats-Unis, l’occident et l’URSS : “Western Technology and the Soviet Economic Development”. Pour le professeur Sutton, le transfert de technologie était tel que cela en était une trahison pure et simple, surtout considérant le fait, que le transfert de technologie vers l’URSS et le bloc de l’Est soutenait directement les efforts de guerre du Vietnam contre les Etats-Unis. Le professeur Sutton non seulement condamnait cette guerre, mais de plus il rendait responsable l’élite banquière et industrielle états-unienne de la mort des jeunes soldats américains dans cette guerre impérialiste. Inutile de dire que le professeur Sutton se retrouva vite au ban de l’intelligentsia et du monde académique américains.

En 1974, Sutton publia le premier ouvrage de sa trilogie sur les financements de Wall Street : “Wall Street and the Bolshevik Revolution” (traduction à venir).

En 1976, il publia le second volet de la trilogie, dont nous proposons ici la traduction de larges extraits (la traduction française totale étant à notre connaissance inexistante… merci de nous dire si le lectorat en trouve trace) : “Wall Street and the Rise of Hitler”, ouvrage qui fut suivit la même année du troisième volet : “Wall Street and Franklin Delano Roosevelt”.

Le livre dont nous proposons ici la traduction de larges extraits est le résultat de près d’une demie décennie d’étude approfondie des archives du procès de Nüremberg, dont les tonnes d’archives sont entreposées (microfilmées) au Hoover Institute de l’Université de Stanford. Sutton y eut accés libre pour ses recherches. La transcription du procès de Nüremberg fut publié en 42 volumes en anglais (41 en français), mais certains documents et chaînes d’évènements furent cachés et non divulgués pour des raisons évidentes comme nous allons le voir…

Voici ce qui est dit sur le site internet du professeur Sutton :

“Antony Sutton a été persécuté mais jamais attaqué en justice pour ses recherches et leurs publications. Sa carrière académique fut brisée par sa dévotion à découvrir et énoncer la vérité. En 1968, le fruit de ses recherches sur “La technologie occidentale et le développement économique de l’URSS” fut publié par le Hoover Institute de l’université de Stanford. Sutton y montre comment la base technologique et de production de l’état soviétique, qui s’est engagé à suppléer de l’armement au Nord-Vietnam et contribue par là-même à la mort et l’estropiage de jeunes soldats américains, fût construite par des entreprises industrielles américaines et payée essentiellement par le contribuable américain. Depuis leurs grandes usines d’acier et de fer à la construction d’équipement automobile en passant par une technologie de précision, de l’informatique, essentiellement la majorité de l’entreprise industrielle soviétique a été construite avec l’aide directe des Etats-Unis ou de son assistance technique.”

Ceci est également détaillé dans le premier volet du triptique de Sutton sur Wall Street, et nous allons vous faire découvrir ci-après, en plusieurs publications, que cela fut également vrai de l’Allemagne nazie.

Le pourquoi de l’omission délibérée de ces évènements pourtant dûments documentés de manière irrévocable et inattaquable, sera évident pour beaucoup de lecteurs au fur et à mesure du déroulement de la recherche du professeur Sutton sur Wall Street et la montée en puissance d’Hitler…

C’est en analysant l’histoire sans son paravent consensuel et en la comprenant donc mieux, que nous comprendrons en retour le monde contemporain et pourrons efficacement anticiper le futur. Le vieil adage de “qui ne connaît pas l’histoire est amené à la répéter” prend tout son sens aujourd’hui. C’est en fait le but de l’oligarchie en place. »

« Chapitre 12

Conclusions

Nous avons démontré avec preuve documentée un certain nombre d’associations critiques entre les banquiers internationaux de Wall Street et la montée d’Hitler et du nazisme en Allemagne.

Premièrement : Que Wall Street a financé les cartels industriels allemands dans les années 1920, ce qui en retour a amené Hitler au pouvoir.

Deuxièmement : Que le financement d’Hitler et de ses voyous de rue SS venait en partie de filiales et de succursales d’entreprises Etats-Uniennes, incluant Henry Ford en 1922, les paiements par IG Farben et General Electric en 1933, suivis par les paiements subsidiaires de la Standard Oil du New Jersey et d’ITT à Heinrich Himmler jusqu’en 1944.

Troisièmement : Ques les multinationales américaines sous le contrôle de Wall Street ont généreusement profitées du programme de construction militaire d’Hitler pour l’Allemagne dans les années 1930 et ce jusqu’à au moins 1942.

Quatrièmement : Que ces mêmes banquiers internationaux ont utilisé leur influence politique aux Etats-Unis pour maquiller et cacher leur collaboration de guerre et à cette fin, ont infliltré la commission de contrôle américaine pour l’Allemagne.

Notre preuve pour ces quatre affirmations peut-être résumée comme suit :

Dand le chapitre 1 nous avons présenté la preuve que les plans Dawes et Young pour les réparations de guerre allemandes avaient été formulés par des gens de Wall Street, qui portaient temporairement une casquette d’hommes d’état et que ces prêts ont généré une pluie de bénéfices pour ces banquiers. Owen Young de la General Electric, Hjalmar Schacht, A. Voegler et d’autres étaient intimement connectés avec l’accession d’Hitler au pouvoir et tous avaient été précédemment des négociateurs pour à la fois le côté américain et le côté allemand. Trois grosses firmes de Wall Street : Dillon, Read ; Harris & Forbes et la National City Company, ont géré les trois-quarts des prêts aux Allemands pour leurs réparations de guerre afin de créer le système de cartel allemand, ceci incluant les très dominantes IG Farben et Vereinigte Stahlwerke, qui ensemble ont produit 95% des substances explosives nazies pendant la seconde guerre mondiale.

Le rôle central d’IG Farben dans le “coup d’état” d’Hitler fut analysé dans le chapitre 2. Les directeurs d’IG Farben USA frent identifiés comme étant d’importants hommes d’affaires américains : Walter Teagle, un associé proche de FD Roosevelt et administrateur du NRA, le banquier Paul Warburg (son frère Max étant à la tête d’IG Farben en Allemagne..) et Edsel Ford. Farben contribua de 400 000 RM directement à travers Schacht et Rudolf Hess pour l’utilisation dans les élections de 1933 et Farben a été subséquemment à la pointe de développement militaire nazi [...]

[...] En fait presque tous les directeurs de la branche allemande de la General Electric (AEG) étaient des soutiens inconditionnels d’Hitler, soit directement par AEG, soit indirectement au travers d’autres entreprises allemandes…

Nous avons aussi conclu que les usines d’AEG ont su échapper au bombardement des alliés par une manœuvre jusqu’ici inconnue.

Un examen du rôle de la Standard Oil du New Jersey (qui était contrôlée par les intérêts des Rockefeller) fut entrepris dans le chapitre 4. La Standard Oil n’a apparemment pas financé l’accession d’Hitler au pouvoir en 1933 (cette partie du “mythe de Sidney Warburg” n’a pas été prouvée). Mais d’un autre côté, des paiements furent faits par la Standard Oil jusqu’à 1944, pour le développment de l’essence synthétique à des fins de guerre au bénéfice des nazis et aussi au travers de sa succursale, au cercle des amis d’Himmler pour des buts politiques.

Le rôle de la Standard Oil fut aussi d’assistance technique pour le développment nazi de caoutchouc et d’essence synthétiques au travers d’une entreprise de recherche états-unienne qui était sous le contrôle et la gestion de la Standard Oil : La Ethyl Gasoline Company, propriété jointe de a Standard Oil du New Jersey et de General Motors ; celle-ci fut instrumentale pour procurer de l’éthyl de plomb si vital pour l’Allemagne nazie et ce en faisant fi de la protestation écrite du gouvernement des Etats-Unis par le biais de son ministère de la défense. Ceci fut fait en toute connaissance de cause à savoir que l’éthyl de plomb était pour des buts militaires nazis.

Dans le chapitre 5 nous avons démontré que l’International Telephone and Telegraph Company (ITT), une des multinationales les plus célèbres, travailla pour les deux côtés de la belligérence dans la seconde guerre mondale au travers du Baron Kurt von Schröder, de la Schroder Banking Group. ITT détenait également 28% des parts de la compagnie aéronautique Focke-Wolfe, qui fabriquait d’excellents avions de combat pour l’Allemagne. Nous avons égalemement exposé l’implication de Texaco (Texas Oil Company) dans les aventures nazies par l’avocat allemand Westrick, mais la compagnie licencia son directeur du conseil d’administration quand ces aventures furent officiellement révélées.

Henry Ford fut un soutien d’Hitler de la première heure (dès 1922) et Edsel Ford continua la tradition familiale en 1942 en encourageant la filiale française de Ford à faire des affaires et bénéfices en armant la Wehrmacht allemande. Subséquemment, ces véhicules produits par Ford en France furent utilisés contre des soldats américains lorsqu’ils débarquèrent en 1944. Pour sa reconnaissance de la première heure et son assistance indéfectible aux nazis, Henry Ford reçu une décoration nazie en 1938.

Le chapitre 7 a repondu à la question de savoir qui a financé Adolf Hitler ? Ce chapitre accuse Wall Street et incidemment personne d’autre de conséquence aux Etats-Unis si ce n’est la famille Ford. La famille Ford n’est nornalement pas associée avec Wall Street mais fait certainement partie de “l’élite du pouvoir” américaine [...]

[...] Dans le chapitre 10 nous avons révisé un livre publié en 1933 et censuré en 1934 et le “mythe de Sidney Warburg”. Le livre censuré accusa les Rockefeller, les Warburg et les compagnies pétrolières majeures d’avoir financé Hitler[...]

[...] Finalement dans le chapitre 11, nous avons examiné les rôles des banques Morgan et Chase dans la seconde guerre mondiale, spécifiquement leur collaboration avec les nazis en France alors qu’un guerre majeur faisait rage.

En d’autres termes, à l’instar de nos deux examens précédents sur les liens entre les banquiers internationaux de New York et des évènements historiques majeurs (NdT : Sutton parle ici de ses deux ouvrages sur Wall Street et la révolution russe et Wall Street et FD Roosevelt), nous trouvons un schéma concordant et une manipulation politique.

L’influence envahissante des banquiers internationaux

Après avoir observé et analysé un très large spectre de faits historiques présentées dans les trois volumes de la série sur Wall Street, nous retrouvons avec insistance les mêmes noms qui reviennent sans cesse : Owen Young, Gerard Swope, Hjalmar Schacht, Bernard Baruch, etc… De même pour les banquiers internationaux : JP Morgan, Guaranty Trust, Chase Bank (Rockefeller) et toujours la même adresse : 120 Broadway, New York.


La vérité nous libèrera… pour toujours !

 Résistance 71 

P.S : La bibliographie des documents utilisés pour rédiger ce livre se trouve à la fin de chaque chapitre de l’édition anglaise originale, merci de vous y référer si nécessaire, car nous ne les avons pas reproduites dans la traduction. La documentation y est extrêment abondante et exemplaire.

La traduction de ces larges extraits du livre du Professeur Sutton seront publiés sur ce blog en 4 parties à une semaine (environ…) d’intervalle.

Merci de votre fidélité. »

Maintenant il y a une question pourquoi y a t’il eu un acharnement à détruire l’ Allemagne quand on pense que la fin du XVII ° jusqu’à la moité du XIX siècles, c’est un peuple qui a produit les génies les plus important pour la culture Européenne !

 Comment se fait t’ il en moins d’un siècle, il s’enfonce dans la pire des barbaries ?




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