Vous décrivez bien là l’obsolescence des classifications classiques qui pourtant gouvernent nos politiques. Elles sont de moins en moins cachées par ce voile pudique dont vous parlez ; elles apparaissent désormais au grand jour face aux enjeux qui nous font face.
Devant ces enjeux, seule une révolution de la pensée politique, qui dépasse les antagonismes dont vous parlez peut être efficace. Cette révolution peut se faire sans « grand frais » car elle est une force multidimensionnelle qui naît partout et qui s’enfle devant les désarrois des politiques et devant l’ampleur des enjeux et des risques. Les problèmes de l’eau, de la santé, de l’énergie, ... ne pourront être réglés par les vieilles recettes des castes politiques ; mais comme il faudra bien un jour ou l’autre affronter ces problèmes de face, peut être alors dans un dernier sursaut de conscience nous comprendrons l’intense obligation de dépasser les contradictions, de les intégrer. Pour avancer ou survivre.