Bonjour Gérard. Le fait que ce soit deux femmes (il est vrai deux combattantes de l’humain au quotidien) qui réagissent favorablement (et en premier) à vos reportages que j’ai lu avec passion me rend confus.
Les « mâles » sont donc tellement plus sensibles aux photos d’armes qu’à celles de la détresse et du dénuement d’enfants ou de mères ?
En plus des qualités qu’elles ont relevé, pudeur, humanité, réalité, je veux aussi souligner l’humour qui loin d’amenuiser la force du propos le rend encore plus percutant.