Le procédé est facile. C’est quand même bizarre de se permettre de dire ce qui est bon pour les libyens, quand on avoue en fin d’article qu’on ne connait pas de libyens (et donc qu’on ne connait pas le pays)
Et non, pour des tas de raisons, ce livre n’aurait pas pu être écrit aujourd’hui par un libyen. C’est très dommage. Mais en l’écrivant, cela fera peut être bouger les choses, et peut être qu’un libyen se dira « mais pourquoi ce n’est pas moi qui l’ai écrit »... il pourra alors prendre la suite.
Quant à reprocher à un auteur qui traite d’un sujet de ne pas pondre une encyclopédie de 800 pages sur tous les points connexes, le procédé dépasse la mauvaise foi !