Pffff, que de choses alambiquées au sujet de la nature...
Pourquoi ne pas dire que la nature se résume à tout ce qui rend l’homme contingent, tout ce qui ne dépend pas de lui ? C’est un savant mélange de hasard global et de nécessité locale : la vie est apparue par hasard, mais une fois advenue, elle répond à certaines règles, sans quoi elle disparaît comme elle est venue. La première d’entre elles : une espèce mortelle ne peut se pérenniser que dans la reproduction, et celle-ci n’intervient que dans l’accouplement d’un et un seul mâle avec une et une seule femelle (pour l’espèce humaine tout du moins). Les caprices humains n’ont rien à voir là-dedans... jusqu’à ce que la science permette un jour où l’autre à un homme d’être enceint, ce qui comblera les progressistes les plus fieffés.