La sortie de l’Europe d’un tel pays
entraînerait un double cataclysme, politique bien sûr, mais aussi
économique avec une Italie comptant une dette voisinant avec les 2000
milliards d’euros.
C’est surtout les vampires banksters qui doivent se faire un mauvais sang et s’ils pouvaient disparaitre à l’exposition de la « Lumière », tant mieux.
les deux grandes perdantes du scrutin Italien demeurent
l’Europe et la Démocratie
Idem. Si cela pouvait accélérer la fin de l’Europe des technocrates on s’en portera encore mieux... En tout cas cela ne peut être pire... Quand à la démocratie, l’auteur en a certainement une vision originale. Si le peuple vote « mal » comme lors du referendum de 2005, ce n’est plus la démocratie... Peut être que l’auteur préfère la démocratie à la sauce « Gladio » ?
Ce pays
ouvre t’il le bal du deuil annoncé de l’Europe ?
Espérons le.
Oui, Berlusconi n’est pas l’idéal. Mais cela ne peut pas être plus pire qu’un président appointé par Bruxelles et Goldman Sachs. On aura sans doute oublié qu’un an après l’instauration de l’euro, il avait violemment critiqué la monnaie unique. Mais la presse préfère parler de ses frasques libidineuses.
Quant à un comique à la t^te d’une formation politique, pourquoi pas. En France, Coluche n’était pas moins incompétent que la plupart des politiques et le succès de ses resto du coeur en est une preuve évidente.