Bonjour, Manuel.
Valls ne fait peur qu’à la gauche du PS, compromise avec les libéraux de l’exécutif. Pour le reste, Holllande, par choix ou par nécessité si une rupture définitive survient avec le Front de Gauche, se rapprochera probablement, le moment venu, des forces centristes hostiles à la lepénisation de l’UMP. Et les bataillons de godillots du Parti socialiste lui emboîteront le pas, persuadés que là se trouvera leur salut personnel. Dans cette optique, il est possible que Valls passe, dès la 2e partie de ce quinquennat, par la case Matignon.