Si on avait pu continuer à écrire et à parler en Picard, par exemple, notre langue régionale, héritière directre du latin (voir glenne et courtil, pour « galina » et « hortus »), sans Académie Française pour la corseter et la stériliser ; aurait montré un exemple de création des mots et d’adaptation à l’évolution du monde.
On n’aurait pas reporté sur l’anglais l’adoration maniaque portée aux édits de l’Académie, mise au service d’une langue artificielle voulue par louis XIV.