Belle perspective que de dire qu’il n’y a pas d’autre choix que de s’y faire. En attendant, l’enseignant se trouve fragilisé, sans que ça ne dérange le pouvoir, qui se garde bien d’apporter à son représentant tout le soutien auquel il a théoriquement droit. Bien au contraire, l’Inspecteur déboule pour soutenir les enfants mal élevés contre le professeur, accusé d’insuffisance pédagogique (kézako ?)