En fait la question des retraites ne se poserait pas si nous vivions dans un pays pauvre, d’ailleurs dans les pays pauvres la question ne se pose pas.
Au BanglaDesh c’est bien. 1200 personnes au moins viennent de prendre leur retraite après une vie de dur labeur et ça ne coûtera pas un sou au patronat et en particulier aux familles Mulliez et Badin-Defforey. Voilà un système que Mme Parisot envie.