La plupart des gaz de combat (sarin et autres neurotoxiques, vésicants…) passent par la peau et un masque à gaz ne sert à rien si on se promène sans une combinaison ou, au moins, un treillis traité, avec des manches longues boutonnées aux poignets.
Mon grand père avait traîné longtemps des séquelles de brûlures pour s’être assis en 1917 dans la Somme sur de l’herbe imprégnées d’Ypérite durant une attaque aux gaz.