C’est du Ennahda dans le texte, ça…
Mais les Tunisiennes refusent d’être « complémentaires » des hommes. Elles, elles descendent dans la rue, risquent leur vie et se battent pour que ce mot qui cache toutes les dérives ne soit pas présent dans la constitution. C’est l’égalité qu’elles veulent, qui pour elles n’est pas un vain mot, pas la « complémentarité », le cache-sexe des islamistes.
Le 24 septembre, la Commission de coordination et de rédaction à l’Assemblée nationale constituante (ANC) de Tunisie a proposé d’intégrer à nouveau « l’égalité » entre les hommes et les femmes dans la Constitution (Slate Afrique).
Magnifique victoire du courage et de la défense des idéaux humanistes. On est loin de la mollesse paresseuse de votre réflexion, lyacon