Et oui, Obama n’est pas le « bon métis » qu’on a vendu au monde, mais bien plutôt le rejeton d’Hollywood et de Wall Street.
La terre étant majoritairement peuplée de bons consommateurs dociles (ou de gens qui ont autre chose à faire pour survivre que de s’intéresser à la politique américaine), sans parler de ceux qui se fient à une « bonne mine » et au jugement des médias, il n’est pas étonnant que ce casting est tant plu.