Ah au fait, pour les « stabilisateurs » de tous poils, voici la fin d’un article paru dans un brûlot antinucléaire bien connu : le monde.fr
"Les suites de la catastrophe nucléaire sont loin d’être stabilisées dans la centrale de Fukushima, où les incidents sur le chantier se multiplient,
et où l’état des réacteurs endommagés, toujours à la merci d’un séisme,
continue d’inquiéter. Le démantèlement complet des installations
devrait prendre une quarantaine d’années, et l’Etat a déjà versé près de 30 milliards d’euros à Tepco, qui ont servi à sécuriser le site et à indemniser
plus d’un million de victimes. Environ 3 000 ouvriers travaillent dans
ce chantier de déconstruction, le plus grand de l’histoire du nucléaire.
En juillet, Tepco a annoncé que 2 000 d’entre eux risquaient un cancer de la thyroïde."