« rythmé par un débit de noms égrené, par un micro grésillant, digne de camps de la mort. »
Et ça y est : Rebelote ! L’auteur nous refait un amalgame vraiment limite... Désolé, mais vos comparaisons entre prison de droit commun et camp de déportation et d’extermination, ça me reste vraiment en travers.