@faxtronic, que je cite :
« non ce n’est pas »inacceptable« . C’est inacceptable point barre. Quitte a se battre, comprends-tu ? Non il ne faut a chercher a comprendre le pourquoi et le comment d’une telle chasse a l’homme. Essayer de comprendre la fatwa, c’est aussi ignoble que la fatwa en elle-meme. Comprends-tu ? Cést admettre la legitimite, meme theoriquement, de cette fatwa. Si tu comprends pas, un jour on se retrouvera face a face, et pas pour echanger des arguments »
Il n’ya pas d’« inacceptable point barre », tout simplement car il n’y a pas de point barre. Il n’y a aucun point barre qui m’empêche de dire qu’un homme professe des imbécillités, et de contrer ses propos comme les tiens. C’est effectivement la prérogative à défendre, de notre démocratie. il n’y a absolument aucune circonstance fût-ce l’enfer ou le paradis qui m’empêcherait de m’exprimer et d’avoir mon mot à dire sur une la défense acharnée et écervelée du commentaire d’un idéologue et sur la manipulation éhontée pour envenimer la situation de la part du Figaro. Je n’admets aucune légitimité d’aucune « fatwa » de par le monde, et je n’admets encore moins, parce que cela me touche personnellement, que mes propos soient extrapolés comme une légitimité que je donnerais à quiconque. Je ne donne de légimité à personne sauf quand je l’exprime expressément. Vous pouvez donner de la légitimité de façon automatique à qui vous voulez avec vos propos, moi, je ne la donne à personne, et je ferais la même réponse à tout fanatique de quelque camp que ce soit qui croirait déceler une légitimité cachée. Mes propos n’engagent strictement que moi et ne légitiment rien ni personne sans mon consentement. Et je n’« accepte » pas que l’on puisse imaginer poser des limites à ma liberté de critique.
Si tu veux hurler avec les loups, libre à toi.
Mais je ne me laisserai jamais dicter ce qui est acceptable ou pas.
Il n’y a aucune « fatwa » (un mot que tu utilises sans en connaître le sens, bien entendu). J’ai été choqué de la condannation à mort de Salamn Rushdie à l’époque. J’ai trouvé ça inacceptable, si ce mot te plaît tant. Je ne me suis pas pour autant répandu en imbécillités sur l’Islam ou le Coran, livre censé s’interpréter et non pas se lire à la lettre ; je ne suis pas non plus ni responsable ni compatissant envers ceux qui l’interprètent à la lettre, dans l’ensemble des religions chrétiennes, nombreux aussi sont ceux qui le font. Et je n’appelle pas, dans une grossière manipulation censée agiter un chiffon rouge devant tous les boeufs anti-musulmans, une menace comme un crime. Un rebelle comme un terroriste. Un musulman comme un « islamiste ». Une guerre de longue haleine comme un « processus de paix ». Des « attentats présumés » sans aucune preuve comme des « gigantesques menaces contre l’humanité déjouées ». Une guerre stupide, barbare et sans issue comme une « opération de rétablissement de la démocratie ».
Je te laisse tranquillement te faire fanatiser, avec la conviction tranquille du résultat catastrophique de cette radicalisation des esprits. Nul doute qu’on a pas besoin de ça.
Il n’y a ici aucune autre « fatwa » que celle qui vit dans le cerveau de ton esprit anti-islamique embrumé. Vouloir à tout prix stigmatiser un milliard de personnes sous prétexte, comme d’autres de tes acolytes le font, qu’un prophète à écrit un texte aux accents bellicistes il y a mille quatre cent ans, c’est l’expression de ta phobie, dont je ne me sens aucunement ni responsable, ni compatissant. Je n’ai rien à faire de tes fantasmes. Ni personne.
Rien à faire non plus de tes menaces d’en venir aux mains.
Tu finiras pas ressembler, en négatif, à ceux que tu execrès.